R�union des Directeurs R�gionaux des Renseignements G�n�raux

Mardi 17 f�vrier 2004

Th�mes principaux et axes de recherche

L'action de la DCRG doit r�pondre aux deux souhaits exprim�s par le Ministre de l'Int�rieur :

La m�thode :

Ecouter - rencontrer sur le terrain pour :

Le Pr�fet attend de tous des propositions pour des axes de r�forme. Il se rendra sur le terrain, comme il a d�j� commenc� de rencontrer les service de la direction centrale.

Harmoniser

Trois id�es sur le fond :

1. maintenir l'ancrage des RG dans le bloc de la police administrative

pas de � judiciarisation � des fonctions RG : ne pas � perdre notre �me dans un domaine qui n'est pas le n�tre �. l'essence m�me des RG : pr�venir la commission des faits, pr�venir l'ins�curit�, pour r�pondre aux attentes de nos concitoyens et aux instructions du Ministre.

2. rendre tr�s op�rationnelle l'action des RG au sein de la police nationale

Les RG sont une police op�rationnelle : les analyses doivent �tre directement utilisables par nos partenaires.

3. le � dossier ministre � et les � notes confidentielles �

Il faut distinguer entre trois types :

Anticipation et qualit� : moins de production, mais plus dense.

Objectif : l'aide � la d�cision. La note RG doit �clairer l'autorit� pr�fectorale et gouvernementale.

Les effectifs :

Les axes de travail : une action dans le contexte de la s�curit� int�rieure

Deux priorit�s dans la LOPSI :

Une grande r�activit� des services est exig�e : un effort qualificatif � fournir.

L'action de la DCRG s'inscrit pleinement dans le cadre des priorit�s sectorielles :

Sur ce dernier point, les m�thodes de travail deviennent op�rationnelles, avec des op�rations cibl�es de s�curisation dans les quartiers, soigneusement pr�par�es par les RG. 23 quartiers difficiles sont recens�s (19 en zone police, 4 en zone gendarmerie) sur lesquels les RG doivent investir leurs moyens (milieu ferm�, sources humaines, surveillances et filatures.). Il s'agit d' accumuler des �l�ments de preuve � charge, de faire du concret et d'obtenir du r�sultat.

Th�mes de travail abord�s :

1. l'intelligence �conomique

Les RG prendront toute leur place dans les r�unions interminist�rielles hebdomadaires sur l' intelligence �conomique. M. Bernard BESSON, Contr�leur g�n�ral, sera prochainement nomm� charg� de mission aupr�s du Pr�fet, directeur central, afin de coordonner la mati�re en r�gion et en centrale.

2. les �lections

Les consignes demeurent pour les prochains scrutins. Pour les �ch�ances suivantes, il convient de r�fl�chir � un meilleur positionnement des RG.

3. les Courses et les jeux

Il faudra revoir les modalit�s de fonctionnement de cette sous-direction, sous l'autorit� de M. Michel ROLAND, Contr�leur g�n�ral.

4. la lutte contre la violence anti-s�mite, raciste et x�nophobe

Le recensement des donn�es s'appuie uniquement des RG. Il faut d�sormais se mettre en relation avec les CRIF et le service de protection de la communaut� juive pour comparer les donn�es. L'analyse et la d�termination des tendances (les facteurs d�clenchants, la vuln�rabilit� du milieu scolaire, le profil et la motivation des auteurs).

5. l'islam -l'islamisme

suivi de l'avis interne du CFCM et des CRCM suivi et analyse des d�rives communautaires ; le port du voile (r�action apr�s le vote de la loi, respect de la loi, conflits persistants.) ; la bigamie ; les cr�neaux horaires s�par�s ; les cr�ches musulmanes clandestines. le ph�nom�ne des convertis : 1737 cas recens�s dans des activit�s de pros�lytisme et dans des r�seaux djihadistes. La menace islamiste : se concentrer sur le vivier de recrutement (les sorties de prison, les anciens bosniaques, les jeunes radicaux issus de l'immigration, dans les fili�res salafistes.). D�manteler un r�seau salafiste, c'est aussi s�curiser un quartier.

6. les mouvances nationalistes

la Corse les Basques : l'implantation de l'ETA militaire progresse en France et d�borde le cadre du pays basque. La logistique et les r�seaux essaiment sur l'ensemble du territoire national.

7. les ph�nom�nes de soci�t�

�volution de l'observation des sectes. Plus question de faire des listes exhaustives, mais d'observer les d�rives (exercice ill�gal de la m�decine et de la pharmacie, emploi ill�gal de main d'ouvre, infraction fiscale). Elections : pr�visions maintenues, �volution � envisager ensuite Violences urbaines : ne pas perdre de vue l'analyse pour la section central charg�e des violences urbaines. Cesser la comptabilisation des faits pour �viter tout dysfonctionnement ou incompr�hension avec d'autres services charg�s de le faire.

8. loi organique sur les lois de finances

Evocation du programme police nationale, de la mise en ouvre des actions, sous-actions et des indicateurs Evocation du Contr�le de Gestion